Détourner le regard porté sur l’esclave pour attirer sur la beauté des coiffes et des parures des éthnies africaines… L’artiste utilise pour cela des pièces en métal d’origine adricole en mémoire au travaux effectués jadis par les esclaves dans les champs.  Ce travail ce poursuit avec une série de sculptures dédiées aux parures masculines de guerre.

Exposition de parures (khara-tuki) et de sculptures (G. VAN KAL MON) jusqu’en septembre au 2 Passage du Grand Cerf Paris 2