Saint-Étienne Collection

Un projet de design de meubles de bureau conçu par les designers français François Mangeol et Sophie Françon. Une proposition incluant différentes formes de sièges et de plans de travail. Le tout est destiné au nouveau bâtiment de l’école d’Arts et Design de Saint-Etienne.



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19 comments (add yours?)

  1. Mathieu N.9.11.2009 at 12:39

    Superbe ligne de meubles, très épuré.

  2. Niko319.11.2009 at 12:55

    Pour être épuré, ça l’est… Et le confort des chaises ? Désolé mais je trouve que dans le design d’aujourd’hui on n’innove pas des masses. Tant que c’est blanc fin et sans trop de forme on dit que c’est créatif.

  3. MrLazy9.11.2009 at 12:57

    Je n’accroche pas. En étant sévère je dirais juste que c’est juste une planche avec des trétaux. Je vous rassure je ne ferais pas mieux ! La chaise est un peu plus intéressante. Mais quand même…

  4. thoaupe9.11.2009 at 13:59

    et les tables à l’école…. elles prennent chère.

  5. Prof Z9.11.2009 at 14:09

    vous êtes plus sévère que les dezeen de designers sur le blog de reference du design mondial…

  6. Prof Z9.11.2009 at 14:19

    Dans le Progrès de Lyon , un joli portrait….
    “François Mangeol aimait les mathématiques -et en particulier la biologie des métabolismes- et, au final, il a choisi le design… « Depuis le collège, explique-t-il, j’étais avec des éléments qui étaient bons en sciences et en arts plastiques. L’analyse mathématique est similaire à celle du design, en ce qui concerne les compositions, les matériaux et la société, pour proposer des solutions design. » …
    Dès sa sortie de l’école, François Mangeol est entré au « Collectifde.fr » : un graphiste, un webdesigner et quatre designers.« Aujourd’hui, on ne peut plus être génie-démiurge, dit-il, c’est un collectif qui est modulable et permet de répondre à des projets que l’on ne pourrait pas conduire tout seul. » Les designers peuvent aussi travailler en indépendants. C’est ainsi qu’avec Julien Michel et Sophie Françon, François Mangeol a été sélectionné pour participer à l’exposition « Talents » à Eindhoven. «

  7. AnneSo9.11.2009 at 14:42

    @ Prof Z. D’accord avec Toi. Deezen, Eidhoven…
    Mais même si tu es cité en référence et reconnu, tu n’es pas forcé de faire l’unanimité.
    C’est une affaire de goût. Donc Subjectif.
    J’imagine le cahier des charges qu’ils ont du avoir sur ce projet.
    C’est simple et efficace. Donc pour moi (presque) rien à redire.
    Mais vu que cela se destine à des étudiants en Arts et Design, j’aurais aimé avoir une petite touche d’originalité ou de poésie.

  8. AppleUser9.11.2009 at 14:51

    Terriblement pauvre.
    Un travail sur le piétement? Non. Sur l’assise? Non plus. De l’utilitaire de cantine. Une proposition stérile c’est dommage. Vraiment.

  9. Prof Z9.11.2009 at 19:00

    Je veux simplement dire qu’entre ce projet et le tapis selectionné par Li Ekelkoort c’est vraiment le grand écart . Des experts se posent la questions sur la stratégie mixte design indus et meuble + art design pour un jeune designer…
    @ AppleUser Souvent on critique un peu facilement sans avoir effectivement le brief du client et / ou le cahier des charges…Tu as raison toute critique devrait être contextuel. Il suffit de voir le site de l’éditeur pour comprendre. mais c’est une statégie locale qui a été décidé probablement par la chambre de commerce et l’école

  10. Prof Z10.11.2009 at 6:54

    Plusieurs jeunes designers européens m’ont étonné dans l’exercice difficile du design de tréteaux : Nebout édité en Angleterre, Alonso et Thosten edités en Allemagne,Big game édité en France . Cela montre que les perspectives d’un designers sont internationales puisqu’un seul est edité dans son pays d’origine.
    Les stars designers et en particulier celui dont la base line est “design democratique”, Philippe Starck n’en a pas dessiné…Or le tréteau est le meuble démocratique par excellence? La raison : le treteau n’est pas un meuble mais un élément de meuble, un sous meuble qui se voit moins qu’une table ou une assise.
    En allant plus loin, 2 designers font des propositions d’Anthologie du design:
    Adien Rovero (ex Ecal) édité en Italie par Campeggi réussi le tour de force de le transformer en canapé …
    Matali Crasset , la reine du non meuble, reussit la performance pour le nouvel éditeur français Moustache de faire une chaise sur la base d’un tréteau ..

  11. Prof Z10.11.2009 at 8:52

    voir le projet innovant de ett la benn
    http://www.ettlabenn.com/trestle.html

  12. jACk10.11.2009 at 9:29

    Petite question : les 2 designers sont ils des ex de l’Ecole d’Art et Design de Saint Etienne ? Je suppose que oui, mais je trouve ça dommage si en tant qu’anciens étudiants ils n’ont pas cherché de nouvelles fonctions ou utilisations du tréteau dans une configuration qu’ils connaissent. Dommage, il y a bien plus à faire dans le mobilier que des courbes à la Apple.

  13. Prof Z10.11.2009 at 10:42

    oui ils sont de Saint etienne et François Mangeol a travaillé avec Eric Journan , lui aussi ex de Saint Etienne…
    On y retrouve la même modertie, la simplicité du dessin mais avec des cassures dans les courbes que l’on ne trouve pas chez Apple. Pour moi, Ora Ito refait du Apple(même vocabulaire adapté à d’autres produits ) avec une refonte de l’approche marketing com de Starck de la dernière période … Ici on n’est pas dans le Starck system…

  14. Prof Z10.11.2009 at 10:57

    On retrouve cette rupture dans les tables de Nicole Aebischer (ex Ecal) pour B&B italia mais avec une ligne et un assemblage plus sophistiqués

  15. Prof Z10.11.2009 at 13:11

    Avec mon soutien à ce projet dans une pespective de soutien à design + production fr. , je constate que le post ranking est faible de même que le nombre de votants… Bien sur ce sont des indicateurs partiaux . L’école de design de Saint Etienne a donc probablement raté une opération de com: le mobilier, la deco c’est aussi de la com…

  16. AppleUser12.11.2009 at 14:29

    Dans ce contexte et plus globalement d’ailleurs, n’est t’il pas justement du rôle du designer que de proposer une réponse alternative au cahier des charges -que je sais ici certainement drastique- que les solutions formelles ordinaires?
    Dans une approche clairement revendiquée comme une démarche de design, on est en droit d’attendre une réponse si non foncièrement innovante et optimisée; ce n’est manifestement pas le cas ici, un supplément formel qui soit autre que l’exposition d’un décharnement budgétaire non maîtrisé. Si l’idéal du designer n’est pas viable financièrement à quoi bon s’accrocher à maintenir l’idée de départ.
    A contrario, le contexte aurait dû orienter le processus, et par définition le résultat vers d’autres champs du design, les solutions ne manquent pas: récupération, appropriation d’élément existant, détournement des rebuts industriels, intégration des ressources gratuites disponibles (étudiants, savoir-faires, outillage, …). Non vraiment, la restriction financière n’excuse pas la pauvreté sinon on sort du domaine du design pour tomber dans une production des plus quelconque.

  17. Prof Z15.11.2009 at 10:48

    J’ai pris l’option de ne plus commenter dans les blogs pendant un certain temps.
    Si vous souhaitez poursuivre un dialogue constructif avec moi sur le design français qui puisse déboucher sur des propositions concrètes pour l’avenir ,il suffit d’aller dans mon mail et de m’écrire.

  18. victor7519.11.2009 at 13:32

    il faut conserver intacte sa capacité d’indignation!! Annso et les autres vous êtes dans le vrai. Dans une période où on prend conscience de la surproduction et concernant une école/biennale de design, c juste incroyable de constater la pauvreté créative affiché comme de l’excellence! NON, c pas bon et oui c un design lourdingue et qui aurait pu ne pas exister sans que personne n’y trouve à redire. Désolé, mais, moi même designer, quand je fais une bouse (et ça m’est arrivé) j’aime bien qu’on me le dise! ++

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