Découverte du travail de l’artiste Zander Olsen qui a pensé ses photographies autour de la série « Tree Line ». Jouant avec les décors, ce dernier s’amuse à construire une relation entre les arbres et la ligne d’horizon. Plus de visuels à découvrir dans la suite de l’article.
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15 commentaires
Ajouter le votre ?Simple et pourtant surprenant. Quand on fixe un moment celle avec la montagne, on a l’impression que ce sont trois photos accolées.
Georges Rousse, Andy Goldsworthy et Nils Udo. Je vous laisse la curiosité d’aller chercher et vous constaterez que, ben…
Je comprends la comparaison avec Andy Goldsworthy, mais la demarche n’a rien a voir et le resultat est vriment chouette, alors pourquoi toujours s’efforcer de casser?
Moi je trouve ca beau, intelligent bien que simple.
@Totor : je pensais au début moi aussi que l’artiste s’était pas trop cassé niveau idée et repondait un principe artistique déjà bien exploité par George Rousse. Bien que le principe est exactement le même (d’ailleurs @keY, je ne savais pas qu’on utilisait aussi ce terme pour désigner ce genre de chose), la démarche et les intentions esthétiques sont complètement différentes. On se retrouve vraiment interloqué et l’espace se retrouve aplati avec une telle force. Le jeu réalisé avec la ligne d’horizon découpe l’image
les couleurs m’ont fait pensé à Klimt :
http://www.google.fr/search?q=klimt+foret&hl=nl&prmd=imvns&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=edDgTsDBG4qb-gb46u2WAw&ved=0CC8QsAQ&biw=1551&bih=1018#hl=nl&tbm=isch&sa=X&ei=gtDgTpEdwuo5vLfo_Qk&ved=0CDoQBSgA&q=klimt+forest&spell=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.r_cp.,cf.osb&fp=f065942c4720fdaa&biw=1551&bih=1018
Nice and neat. We have an art foundation, in puerto Rico I would like to know if you would be interested in sending a project.
Our web is fistartfoundation.org
Encore une fois, je vois que l’on me plagie. J’en ai plus qu’assez des ces soi-disant nouveau photographe, qui sous prétexte de réinventer ce fabuleux médium, ne font que ressasser des idées élaborées des années auparavant; qu’en sort-il? Rien, tout cela est stérile, médiocre, rien en comparaison de ce que j’ai pu apporter à l’art contemporain. Oui, c’est à moi que revient ce procédé, Parfois, ce n’est pas le centre de la représentation qui est déformé, mais ses extrémités afin de donner l’impression que la surface du tableau n’est pas strictement plane. L’exemple le plus connu de ce type d’anamorphose en quelque sorte “inversée” est l’Autoportrait au miroir convexe du Parmesan (1524). Il s’agit dans ces trois cas d’anamorphoses directes. Il existe aussi d’autres types d’anamorphoses, où l’on interpose un miroir conique ou cylindrique entre le regard et la peinture qui, déformée, s’y reconstitue. C’est notamment le cas des anamorphoses chinoises datant de l’époque Ming (1368 à 1644). Les anamorphoses à miroir permettent grâce à l’interposition d’un miroir cylindrique ou conique de faire apparaître une image qui est la réflexion d’une image déformée conçue à cet effet. L’image déformée est peinte sur une surface plane autour d’un emplacement prévu du miroir ; ce n’est qu’en y installant le miroir que l’image apparaît non déformée sur la surface de celui-ci. Répandu au xviie siècle et xviiie siècle, ce procédé d’anamorphose a permis de diffuser caricatures, scènes érotiques et scatologiques, scènes de sorcellerie et grotesques qui se révélaient pour un public confidentiel lorsque le miroir était positionné sur la peinture.
Tout cela m’exaspère, heureusement, je constate que bon nombre d’internautes intelligents sont conscients de la valeur de mon travail.
Cordialement,
Gorges ROUSSE
















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