Galleries / Photography

Back to Galleries

Kenya

Rendille women dance - Keynia

The Rendille. Pushed away by their neighbours, they henceforth inhabit a vast territory : from the Kaisut Desert to the east to the shores of Lake Turkana to the west.They are semi-nomadic, that is to say both nomad and pastoralist. Clans live in temporary settlement called gobs. The Rendille never stay long at the same place to look for water sources and pasturing areas. They move 3 to 5 times a year. Women are in charge of taking the houses apart and putting them back in the new location. The Rendille favour camels rather than cattle, because they are better suited to the environment. The Rendille depend heavily on them for food, milk, clothing, trade and transport. The Rendille are skilled craftsmen and make many different decoration or ornaments. Like the Maasai with cows, camels are bled in order to drink their blood. Marriage is not allowed within one's own clan. Society is strongly bound by family ties. The Rendille still believe in their God, called Wak or Ngai. They also have fortune-tellers who predict the future, and perform sacrifices to make it rain. Special ceremonies take place at a child's birth. A ewe or goat is sacrificed if it is a girl, a ram if a boy. The girl is blessed 3 times while 4 for the boy. In the same way, mother drinks blood for 3 days for a babygirl, 4 days for a babyboy. The weeding ceremony takes time. The prospective groom must give the bridewealth to the bride's family: 4 female and 4 male camels. Les Rendille. Repoussés par leurs voisins, ils habitent désormais un vaste territoire, qui va du Désert de Kaisut à l’est aux rives du Lac Turkana à l’ouest.Ils sont semi-nomades, c’est-à-dire à la fois nomades et pasteurs. Les clans vivent dans des installations temporaires appelées gobs. Les Rendille ne restent jamais longtemps au même endroit pour chercher des sources d’eau et des pâturages. Ils se déplacent 3 à 5 fois par an. Les femmes sont chargées de démonter les maisons et les replacer dans leur nouveau lieu d’habitat. Les Rendile privilégient les dromadaires au bétail, étant plus adaptés à leur environnement. Ils dépendent largement d’eux pour leur nourriture, lait, habits, commerce et transport. Les Rendille sont des artisans qualifiés et créent des décorations et ornements divers. Comme les Maasai avec les vaches, les dromadaires sont saignés pour boire le sang. Le mariage n’est pas autorisé à l’intérieur d’un même clan. La société est solidement lié par les attaches familiales.Les Rendille croient dans un Dieu qu’ils appellent Wak ou Ngai. Ils ont aussi des voyants qui prédisent l’avenir, et réalisent des sacrifices pour faire pleuvoir. Des cérémonies spéciales ont lieu à la naissance d’un enfant. Une brebis ou chèvre est sacrifiée si c’est une fille, un bélier si c’est un garçon. La fille est bénie 3 fois, 4 pour le garçon. De la même manière, la mère boit du sang pendant 3 jours pour une petite fille, 4 pour un petit garçon. La cérémonie du mariage prend du temps. Le futur époux doit payer le prix de la mariée à la famille de celle-ci : 4 dromadaires femelles et 4 mâles. The Samburu are closely related to the Maasai.Like the Maasai, they live in the central Rift Valley area of Kenya, where the climate is semi-arid.They are seminomadic and belong to the Maa (Nilotic) speaking group of people. They do very little farming. Their livelihood depends upon the cattle, sheeps and goats they raise. They use their milk more than meat. They often drink milk mixed with cow's blood. Like their neighbours, they have to search for water and grazing land which leads them out from their homes during dry seasons. The Samburu live in huts made of branches, mud and cow dung. Around it, there is a fence made of thorn bushes, in which the cattle is kept at night. Most Samburu still wear traditional dress. Like the Maasai, women wear colorful beaded necklaces similar to the ones the Rendile women also wear. The number of necklaces is a sign of wealth, often given as dowry. They wear bright clothes, usually red and pink. To protect their eyes from the sun, Samburu warriors (like the Rendile) often paste their hair with ochre which creates a visor.Samburu are very spiritual people, believing and praying every day the God called Ngai. Age determines men's social status: each man has to go through various stages before becoming a powerful elder. Circumcision marks the boy’s transition to a young warrior, while girls excision is carried out on the day of marriage (usually at 16 years old). Les Samburu sont intimement liés aux Maasai. Lieu de vie : Comme les Maasai, ils vivent dans la zone de la vallée centrale du Rift au Kenya, où le climat est semi-aride.Ils sont semi-nomades et appartiennent au peuple de langue Maa (nilotique). Ils font peu d’agriculture. Leur moyen de subsistance dépend de leur bétail, moutons et chèvres qu’ils élèvent. Ils se servent davantage de leur lait que de leur viande. Ils boivent souvent du lait mélangé au sang de vache. De la même façon que leurs voisins, ils doivent chercher de l’eau et de nouveaux pâturages, ce qui les conduit en dehors de leurs territoires durant les saisons sèches. Les Samburu vivent dans des huttes faites de branches, boue et bouse de vache. Autour, il y a une barrière faite de buissons épineux, dans lesquels le bétail est gardé la nuit. La plupart des Samburu portent encore leur costume traditionnel. Comme les Maasai, les femmes portent des colliers en perles colorés, similaires à ceux que les femmes Rendile portent aussi. Le nombre de colliers est un signe de richesse, souvent offerts en guise de don pour le mariage. Ils portent des vêtements clairs, souvent rouges et roses. Pour protéger leurs yeux du soleil, les guerriers Samburu (comme les Rendile) souvent couvrent leurs cheveux d’ocre ce qui constitue une visière.Les Samburu sont très spirituels, croyant et priant chaque jour le Dieu appelé Ngai. L’âge détermine le statut social des hommes : chaque homme doit passer par les diverses étapes avant de devenir un aîné puissant. La circoncision marque la transition du garçon vers l’âge de jeune guerrier, tandis que l’excision des filles est réalisée le jour du mariage (souvent à 16 ans). © Eric Lafforgue www.ericlafforgue.com