Fubiz Media http://www.fubiz.net/ The latest creative news from Fubiz about art, design and pop-culture. Thu, 28 May 2020 15:11:19 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.3 Amazing Landscape Photographs by James Cliburn http://www.fubiz.net/2020/05/28/amazing-landscape-photographs-by-james-cliburn/ http://www.fubiz.net/2020/05/28/amazing-landscape-photographs-by-james-cliburn/#respond Thu, 28 May 2020 15:11:19 +0000 http://www.fubiz.net/?p=937049 James Cliburn est un photographe de paysages qui vit près de Vancouver au Canada. « C’est une belle région du monde, remplie de lacs et montagnes imposantes. (…) J’aime beaucoup explorer le paysage qui m’entoure. Je me sens très détendu dans les montagnes. J’aime aussi les grandes villes regorgeant de gens et de diversités culturelles. (…) Je suis attiré par ces deux opposés, trouvant l’inspiration dans la tranquillité offerte par la nature et l’excitabilité des villes construites par des mains humaines. » nous explique-t-il.

James s’intéresse à l’art et à la photographie depuis qu’il est jeune. « Cela vient très probablement du fait que je suis une personne très visuelle. J’interprète tout à travers des images et la photographie est un moyen pour moi d’exprimer ce que je ressens de mes expériences. » dit-il. Son intérêt pour l’art a commencé avec le skateboard et le graffiti. « Je me suis retrouvé attiré par le design de skateboard de certaines entreprises. J’ai aimé les observer et les comparer. De plus, j’ai beaucoup aimé conduire à travers les villes et regarder les graffitis. Il y a tellement de créativité dans les graffitis et beaucoup d’artistes talentueux. (…) Les graffitis participent définitivement à la culture des villes. » ajoute-il. En vieillissant, ses intérêts se sont étendus au monde des beaux-arts et à un style plus minimaliste.

 

 

« La photographie fait partie de ma vie depuis que je suis adolescent. C’était à l’époque où nous n’avions pas de médias sociaux. J’avais à la place beaucoup de photos sur mes murs. Avec le recul, j’ai toujours eu un appareil photo avec moi et j’ai passé beaucoup de temps à analyser mon environnement. Prendre des photos a toujours été un passe-temps, mais ce n’est que quelques années auparavant que j’ai décidé de me concentrer plus intentionnellement sur le développement de mes compétences. Les voyages ont également toujours fait partie de ma vie, il m’a donc semblé naturel de commencer à documenter mes voyages plus en détail. J’adore la photographie parce que le pouvoir des images doit communiquer des sentiments et des émotions. Tout le monde n’est pas bon avec les mots, et souvent les photos peuvent communiquer bien plus qu’un discours bien conçu. Quant à l’analyse de mon métier, je ne sais pas trop quoi dire à part que j’aime simplement documenter ma vie. À mon avis, je me retrouve dans de beaux paysages naturels ou des villes énergisantes qui valent la peine d’être documentées. Je pense que peu importe où vous vous trouvez dans ce monde, il y a quelque chose qui mérite d’être enregistré, et pour moi, c’est ce que je recherche, peu importe où je suis. » nous dit-il. James photographie principalement avec un Fujifilm X sans miroir. « J’aime tout dans le Fujifilm X : la qualité des images, l’esthétique de la caméra et du verre, et la taille compacte. » précise-t-il.

Outre ses photographies personnelles, James a lancé il y a quelques années un magazine en ligne appelé « Stade Magazine ». « L’idée de Stade Magazine a en fait commencé lorsque j’essayais de convaincre un de mes amis photographes de créer son propre magazine. Plutôt que de dire quoi faire à quelqu’un d’autre, j’ai réalisé que je pouvais essayer moi-même, alors avec l’aide de quelques autres, je me suis lancé dans ce projet. J’ai toujours eu un intérêt à entendre et à observer comment les gens passent le temps et ce qui les fait continuer. C’est pourquoi Stade Magazine me permet de combiner deux de mes choses préférées : rencontrer de nouvelles personnes et entendre leurs histoires, et aussi travailler avec l’art et la photographie. » dit-il. Un premier numéro imprimé de Stade Magazine paraîtra plus tard cette année. Son objectif ? « Offrir une œuvre d’art tangible qui partage les histoires des gens pour le plaisir de tous. » nous dit-il.

 « La photographie est un moyen pour moi de ralentir et de réfléchir à ma vie. Je vis souvent à un rythme rapide ou du moins mon esprit est toujours en course. Les photos que j’ai prises me ramènent à un moment et à un endroit précis où je peux m’arrêter et me concentrer sur ce moment. Je ne le fais pas souvent dans le présent, donc regarder des photos m’aide à réfléchir à ce que j’ai fait et à ce qui s’est passé dans ma vie. (…) J’espère qu’en partageant mes photos cela inspirera les autres à passer du temps dans la nature et/ou à parcourir les grandes rues de la ville. » nous dit-il enfin. Découvrons ci-dessous quelques-uns de ces jolis clichés revigorants à souhait…

 

 

 

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Through The Lens Of Photographer Tristan Buckland http://www.fubiz.net/2020/05/28/through-the-lens-of-photographer-tristan-buckland/ http://www.fubiz.net/2020/05/28/through-the-lens-of-photographer-tristan-buckland/#respond Thu, 28 May 2020 13:05:13 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936773 C’est à sa maman que Tristan Buckland doit son amour pour la photographie. Avec son premier livre d’images, Fragments, il déploie “une documentation chronologique de photographies prises durant deux ans et demi depuis son diagnostic jusqu’à six mois après sa mort.” Pour le photographe anglais, sa pratique créative est donc profondément émotionnelle. Les fragments d’architectures, de personnes ou de nature qu’ils capturent deviennent autant d’histoires sincères à s’imaginer.

Quand la photographie est-elle entrée dans votre vie ?

Je me suis tourné vers la photographie dans un moment d’adversité. En retour, elle m’a offert la liberté. J’aime travailler avec la pellicule. À travers elle je ressens une connexion plus profonde avec chaque image et chaque instant que je capture. Ainsi, en réfléchissant sur les négatifs que je développe, j’ai non seulement commencé à aimer ce que je voyais, mais aussi, par la même occasion, à assister à l’émergence d’un reflet inédit de moi-même. Mes photographies illustrent donc la réalité d’un environnement donné auquel j’apporte ma propre passion et avec, la douleur de mon histoire familiale qui s’infiltre, elle aussi, dans mon travail. C’est alors que j’ai réalisé que la photographie était une expression de mon moi créatif.

Des vitrines de fleuriste aux arrêts de bus, chaque moment de vie semble vous intéresser. Comment parvenez-vous à continuellement nourrir votre inspiration ?

Les environnements qui m’entourent m’enthousiasment et me captivent. Ils ouvrent une fenêtre de possibilités infinies si je les regarde d’assez près. J’aime photographier cette recherche de moments et cette beauté du quotidien, souvent négligée.

L’inspiration est donc partout ; des peintures, des films aux affiches, en passant par la photographie et la nature. Si un élément me met au défi de regarder et de capturer le monde différemment, il influence dès lors mon travail.

Comment réussissez-vous à toujours prendre le meilleur de ces photographies fragmentées ?

Parfois, je n’utilise qu’un seul plan d’un rouleau de film entier. Je n’aime pas éditer, recadrer ou manipuler une photographie en post-production. Si, d’un rouleau de négatifs, quelques images ont cette étincelle, ce petit quelque chose en plus qu’il manque aux autres, elles sont pour moi réussies. C’est par l’échec que nous apprenons le plus. Il ouvre la voie au développement personnel. En me challengeant constamment, en expérimentant et en échouant, je continue donc de réussir.

 

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Surreal Design Creations from Landscape Photographs http://www.fubiz.net/2020/05/28/surreal-design-creations-from-landscape-photographs/ http://www.fubiz.net/2020/05/28/surreal-design-creations-from-landscape-photographs/#respond Thu, 28 May 2020 08:48:10 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936838 Fubiz et Adobe Stock proposent une nouvelle collaboration d’artistes autour d’une tendance design 2020 identifiée par Adobe.
Après la tendance “Handmade Humanism” pour laquelle Sacrée Frangine avait repris des images de Nadezda afin de réaliser des créations minimalistes tout en douceur, nous abordons la tendance design du “semi surréalisme”.
Une tendance qui fleurit actuellement, notamment sur les réseaux sociaux, avec l’intégration d’éléments oniriques et surréels au sein d’environnements quotidiens ou de paysages.
Une invitation au rêve, un monde qui se compose et se recompose au bon vouloir des artistes qui travaillent ces univers imaginaires.

Un photographe et un artiste digital ont travaillé ensemble autour de cette tendance : Julien Missaire, un designer 3D et le contributeur Adobe Stock Matthieu Métivet qui capte l’environnement à travers son objectif.

A partir des images de Matthieu Métivet, Julien Missaire a réalisé 2 créations originales en intégrant son univers et un imaginaire surréel.
L’artiste digital a choisi des photographies à partir desquelles il pouvait créer de nouveaux environnements. Il propose deux mondes, l’un peut sembler dystopique mais qui aborde la rêverie et donne envie de plonger dedans, un second plus onirique aux couleurs chaudes qui nous invite à la contemplation.

Un résultat fantastique qui révèle l’infinité des possibilités créatives grâce au digital et donnant envie de composer un monde fictif à sa façon.

Ne manquez pas la Masterclass Illustration avec Julien Missaire qui sera retransmise en direct sur la chaîne Youtube d’Adobe France ce jeudi 28 mai de 10h30 à 12h.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous en dire un peu plus sur vos univers créatifs ?

Julien : Bonjour, je m’appelle Julien Missaire, je suis un “3D designer” (ou généraliste 3D) basé à Liège, en Belgique, et j’ai 23 ans.

Mon univers créatif tend vers le surréalisme ou le fantastique. J’aime créer des compositions fortement inspirées de photographies et ensuite y ajouter une touche qui rend la scène impossible à réaliser dans le monde réel. Mes créations représentent la plupart du temps des paysages assez naturels avec un élément minimaliste en plus.

Matthieu : Bonjour à vous, je m’appelle Matthieu Métivet et je suis photographe indépendant depuis 5 ans maintenant. Je fais partie du collectif The Agency et j’ai étudié deux années à l’ESMA en tant que praticien photographe.
À la suite de mes études, j’ai décidé d’aller vivre aux États-Unis pendant un an afin de parler couramment anglais, mais aussi pour pouvoir enfin réaliser un de mes rêves : photographier les États-Unis.
C’est là que j’ai vraiment découvert ma passion pour le paysage, l’aspect documentaire, mais aussi le minimalisme des images que je pouvais créer.
Mes parents m’ont toujours bercé dans la photographie. Ma mère ayant toujours son appareil photo à la main pour ne rien manquer de mon enfance, et mon père qui a toujours été passionné de photographie, qui la pratique depuis longtemps, que ce soit en argentique ou en numérique maintenant. C’est grâce à eux que j’ai pu me lancer dans une carrière de photographe indépendant, et je ne les remercierai jamais assez de m’avoir aidé à pousser ma passion pour en faire mon activité professionnelle.

Julien, dans ton travail, tu parviens à créer des univers uniques et hypnotisants.
Comment en es-tu arrivé à cet univers ? Et quelles sont tes inspirations ?

L’univers visuel dans lequel je baigne actuellement a été le fruit de nombreux essais et crash-tests. À un moment donné, je me suis juste rendu compte que j’aimais créer des univers assez réalistes pour y croire mais assez surréalistes pour surprendre.

Mes inspirations viennent de partout. Je passe une (trop) grosse partie de mon temps sur Instagram à suivre ce que plusieurs designer 3D ou photographes talentueux produisent. Je pourrais mentionner Quentin Deronzier qui est une grosse inspiration ou encore des artistes tels que Aeforia, Victor Mosquera et Mathieu LB qui sont des personnes dont j’admire beaucoup le travail.

Matthieu, ton travail dans la photographie permet d’aborder des environnements dans leur simplicité et de réveiller des émotions très singulières en les captant à travers ton objectif. Quelles sont tes inspirations ?

Mon travail se tourne essentiellement vers une approche documentaire et une esthétique épurée.
Je suis constamment à la recherche d’un cadrage qui sera composé d’éléments singuliers, graphiques, et je cherche à inciter les personnes à regarder plus attentivement ce qui les entoure, ce qui semble ordinaire, tout en travaillant sur une esthétique simple, pure et directe. Je suis très inspiré par des photographes comme Josef Hoflehner, William Eggleston, Joel Meyerowitz, tout d’abord pour leur travail documentaire, mais aussi pour le minimalisme présent dans beaucoup de leurs images, ce qui se reflète énormément dans mes créations.

Comment s’organise vos journées types de création? Où vous sentez-vous le mieux pour créer?
Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vos processus créatifs?

Julien : Une journée type peut beaucoup varier en fonction des projets en cours, s’ils sont conséquents ou non. Je pense que le meilleur endroit pour créer reste mon bureau. J’y ai aménagé un setup de création qui me convient et il serait difficile pour moi de travailler autrement.

La création d’un artwork passe tout simplement par une idée, je les répertorie dans une note sur mon téléphone. Quand je pense qu’il est temps de créer quelque chose, je regarde les idées que j’ai noté et je pars de l’une d’elle. J’essaie de trouver des références sur lesquelles je peux me baser et je teste des choses.

Il faut savoir que peut-être la moitié de ce que je crée n’est pas publié. Je peux me rendre compte une fois l’image finie que le résultat n’est pas assez original ou alors que je ne suis tout simplement pas satisfait. Je préfère montrer uniquement les choses dont je suis fier.

Matthieu : J’aime commencer ma journée tôt, je prépare toujours mes affaires la veille, surtout quand je voyage. Tout d’abord afin de ne pas perdre de temps mais également pour profiter de la journée entière et ainsi avoir des lumières différentes et propres à chaque moment.
J’adore explorer, rechercher de nouveaux endroits, aller à la rencontre de nouvelles personnes, de nouvelles cultures, et ainsi rester créatif. Je suis toujours en quête de nouveaux sujets, de nouvelles formes, lignes, ou d’une certaine ambiance, qui enrichiront mon image. Je recherche simplement à transmettre une émotion, une réflexion, un questionnement face au sujet que j’ai choisi.

Julien, pour cette création originale, tu as collaboré avec Matthieu Métivet, un photographe et contributeur Adobe Stock qui nous plonge dans des atmosphères et des environnements quotidiens, avec une façon d’aborder les choses de façon plus concrète. En reprenant ses images, tu as apporté à ses ambiances ta touche personnelle et leur a donné cette dimension surréelle. Que t’a apporté ce travail collaboratif?

Ce n’est pas du tout rare que j’utilise les travaux d’autres personnes pour créer. Dans chaque image publiée presque tous les ciels dont je me sers sont des photos mises en ligne sur des sites de “stock image”.

Ce travail m’a permis de réfléchir la composition autrement. Avant, la recherche d’images stock (de ciels ou nuages) se faisait à la fin du processus pour finaliser ma scène. Ici c’était l’inverse, je suis parti des créations de Matthieu pour imaginer les compositions.

Matthieu, tu es un contributeur Adobe Stock. Selon toi, quels sont les avantages pour un artiste de pouvoir proposer et publier ses créations sur la plateforme ?

Je pense que l’avantage principal d’Adobe Stock, pour un photographe comme moi, est de pouvoir créer des contenus et de les proposer à son rythme, mais aussi d’être visible par un plus grand nombre de personnes.
Je trouve également intéressant ce mélange de créatifs, que ce soit des designers, vidéastes ou photographes, qui peuvent ainsi profiter d’un accès à des contenus de qualité pouvant les aider dans leur propre travail.

Julien, Adobe a sélectionné dans les tendances visuelles de 2020, la tendance design du « semi surréalisme ».
Une tendance qui rejoint ton travail et l’intégration libre d’éléments dans des lieux réels.
Selon toi, qu’est-ce que cela représente ? Comment cette notion peut-elle se rapprocher de ton univers et comment s’intègre-t-elle à ton art?

De plus en plus de personnes s’essaient à cet univers du “semi surréalisme”, chacun y apporte quelque chose. Ce qui est intéressant c’est qu’il n’y a finalement pas de limites aux outils utilisés. Certains utilisent uniquement des images et créeront sur Photoshop, d’autres se rapprochent plus de l’illustration et de la peinture.

Cette notion se rapproche parfaitement de ce que j’aime faire et l’utilisation de la 3D dans mon travail me permet d’être plus libre. Il n’est pas du tout impossible de créer un univers intéressant et d’en sortir des vidéos avec des plans de caméra permettant ainsi une meilleur immersion.

Matthieu, Adobe a sélectionné dans les tendances visuelles 2020, la tendance design du « semi-surréalisme ».
Une tendance intégrée à ton travail qui se mêle à des univers qui s’éloignent du réel et qui s’invitent dans l’onirisme.
Selon toi, qu’est-ce que cela représente ? Comment cette notion peut se rapprocher de ton univers et comment s’intègre-t-elle à ton art?

Tout d’abord, je trouve que le « semi-surréalisme » est un sujet intéressant, dans le sens où il invite les personnes à questionner la barrière du réel. Cette démarche me semble proche de la mienne car je cherche par mon travail à motiver les gens à questionner l’ordinaire et à remettre en doute l’évidence.
Je pense donc que mes images incitent aux questionnements : Qu’est-ce que la normalité ? Qu’est-ce qui est banal et pourquoi ?
Je cherche à dépasser cette routine visuelle en essayant de la rendre intéressante. Et c’est là où l’aspect minimaliste de mon travail se rapproche de cette tendance et le rend pour ainsi dire « semi-réel », car il est issu de la réalité du quotidien tout en cherchant à la dépasser.

Si vous pouviez résumer votre travail en une phrase, quelle serait-elle ?

Julien : Ce serait : univers simple et coloré invitant au rêve.

Matthieu : Documenter la vie de tous les jours et casser la banalité.

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Incredible Project of Social Distanciation Park in Vienna http://www.fubiz.net/2020/05/27/incredible-project-of-social-distanciation-park-in-vienna/ Wed, 27 May 2020 16:29:01 +0000 http://www.fubiz.net/?p=935860 Voici ce à quoi pourrait ressembler un parc qui intègrerait les règles de distanciation sociale dans le contexte actuel de crise sanitaire.

« Le parc de la distance » est la réponse du studio Precht à un appel à projets pour occuper un espace vacant à Vienne.

Le studio autrichien a imaginé un parc permettant aux personnes de se promener à l’extérieur en maintenant l’éloignement pendant la période de pandémie actuelle.

Semblable à un labyrinthe, les allées de ce parc sont en fait parallèles et ne se rencontrent jamais.
Le design du parc est pensé sur la forme d’une empreinte digitale, avec un motif ondulé et des voies qui tournent vers un centre puis qui amène les visiteurs à continuer d’avancer vers l’extérieur, dans une boucle inverse.
Un parcours individuel d’environ 600m de long et un temps de promenade estimé à 20min.

Ce parc qui répond à la situation actuelle peut aussi permettre de répondre au besoin de solitude et de calme, dans le tumulte et le stress des grandes villes.
« Un isolement temporaire du public. Un moment pour réfléchir, méditer ou simplement marcher seul à travers la nature » rapporte Precht.

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Inspiring Visual-diary of Quarantine by João Maresque http://www.fubiz.net/2020/05/27/inspiring-visual-diary-of-quarantine-by-joao-maresque/ http://www.fubiz.net/2020/05/27/inspiring-visual-diary-of-quarantine-by-joao-maresque/#respond Wed, 27 May 2020 09:00:37 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936876 João Maresque est un photographe et vidéaste de Lisbonne de 22 ans qui a étudié le cinéma pendant 3 ans. Ses premiers pas dans le monde de la photographie ont été poussés par un besoin de créer et d’exprimer sa perception du monde et ses sentiments. Ayant plus d’affinité avec l’image qu’avec les mots, il a immortalisé cette période de confinement à sa façon.



Les images de cette série ont été créées lors du confinement alors que le monde a été bouleversé et nous nous sommes tous vus enfermés chez nous. João Maresque a réalisé ces clichés au cours des 2/3 derniers mois, de façon spontanée notamment lors de l’apparition d’une jolie lumière.

Ses photos représentent des scènes qui semblent suspendues dans le temps. On retrouve un intérieur inondé de lumière naturelle à différents moment de la journée avec la présence d’un homme qui semble dans l’attente de quelque chose.

Vous pourrez continuer cette immersion au sein de l’univers poétique de João Maresque à travers son compte instagram.

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Through The Lens Of Photographer Shelby Duncan http://www.fubiz.net/2020/05/26/through-the-lens-of-photographer-shelby-duncan/ http://www.fubiz.net/2020/05/26/through-the-lens-of-photographer-shelby-duncan/#respond Tue, 26 May 2020 13:00:50 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936213 C’est à Reno, au Nevada, que la photographe Shelby Duncan née et grandit. Aujourd’hui, c’est à Paris qu’elle vit et travaille. L’artiste visuelle voue un amour tout particulier pour la youth-culture. Par l’intermédiaire de la mode mais aussi des connections humaines qu’elle veut sincère, elle transmet des histoires où le flash a valeur de narration.

Vous vous êtes spécialisée dans les portraits. Comment parvenez-vous à tirer la meilleure énergie de vos modèles ?

La vibration est l’énergie de la vie. La spontanéité est une impulsion naturelle. J’apprécie l’action, le mouvement et l’émotion que ce soit dans les commandes de clients ou mes projets personnels. J’apporte ces éléments grâce à une communication honnête. Je respecte l’espace de mes sujets et je sens l’environnement dans lequel ils évoluent, partageant avec eux sincèrement mes idées et mes curiosités en cours de route.

Quelle est l’importance du flash de l’appareil photo dans votre travail?

Le flash est un moyen direct pour illuminer le caractère instantané d’un moment, rendant la réalité plus accessible pour le spectateur. Cette vivacité de l’instant inspire et influence une émotion ou un souvenir.

« House of Love » est votre tout premier ouvrage publié, en 2020, par Rive Gauche Éditions. Il rassemble plus de dix ans de souvenirs de votre maison à Los Angeles où vous avez photographié des célébrités françaises et américaines telles que Léa Seydoux, Gaspard Ulliel, Johnny Hallyday ou Matthieu Chedid. Qu’implique pour vous professionnellement mais aussi personnellement l’édition de ce livre ? 

Personnellement, House of Love a commencé quand je vivais avec ma meilleure amie, Sarai Fiszel à Hollywood, en Californie. Puis, House of Love s’est transformée en une communauté d’artistes que nous avons soutenue. Cet endroit respirait la liberté et l’âme, des esprits jeunes et des sagesses vieillies combinés. Cet endroit m’a aidé à découvrir ma propre voix et a aidé tant d’autres à trouver leur chemin créatif.

Le livre qui porte son nom est l’histoire d’origine de notre communauté racontée par des artistes, des excentriques, des musiciens et des personnes uniques du monde entier. C’est une représentation de la façon dont les jeunes perdus créent des «familles choisies». Comment une maison nourrie d’amour et de gentillesse peut être bien plus qu’un souvenir de lieu physique, créant des liens de vie basés sur la compassion et l’amour inconditionnel.

Je n’aurais pas pu le créer sans le soutien de mon équipe. Mon agent, Nicolas Huet Greub de 1718 PARIS, offre constamment son éclat visionnaire. Il a planté la graine de ce livre, réalisant sa portée en tant qu’œuvre avant moi. Sa maison d’édition et sa galerie, Rive Gauche, fonctionnent tels des mécènes dévoués aux arts. Outre leur soutien financier, ils sont également pionniers et curateurs d’un espace uniquement axé sur le développement de projets créatifs personnels.

Il y a un an j’ai déménagé à Paris, j’ai eu la chance de travailler dans le secteur de la photographie commerciale, mais les artistes doivent faire de l’art pour eux-mêmes, en dehors des revenus et des normes de l’industrie. Ce processus est inestimable pour l’évolution de toute pratique créative.

Le livre a été un énorme processus de réflexion sur soi de 2 ans, au-delà du défi et de la récompense. C’est un voyage qui a solidifié et confirmé mon esthétique. C’est quelque chose dont je suis vraiment fière et ravie de partager avec le monde.

 

 

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Awesome Illustrations by Jan Siemen http://www.fubiz.net/2020/05/26/awesome-illustrations-by-jan-siemen/ http://www.fubiz.net/2020/05/26/awesome-illustrations-by-jan-siemen/#respond Tue, 26 May 2020 09:58:49 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936922 Jan Siemen est un artiste allemand vivant à Cologne. Il travaille dans un studio de design graphique depuis 2013. « Au studio, je créé des illustrations et tout type de communications visuelles pour des clients, ou juste pour mon propre plaisir. » nous dit-il.

Jan a toujours été intéressé par l’art comme il nous l’explique : « J’ai toujours été fasciné par la possibilité d’exprimer des sentiments et des émotions dans une ou plusieurs illustrations ou photographies. Il y a tellement d’artistes doués qui peuvent exprimer une émotion d’une façon belle et attrayante, c’est une chose qui m’impressionne et m’inspire. J’aime le challenge de trouver des idées ou des concepts qui divertissent les gens ou moi-même. C’est un passe-temps génial, qu’importe si l’on est créateur ou spectateur. »

En 2017, Jan a eu besoin de créer quelque chose de plus personnel que ce qu’il concevait pour son boulot. « Ne vous méprenez pas, j’aimais vraiment mon job, mais j’avais besoin de faire autre chose que du design graphique pur et dur. » Jan a donc par la suite posté ses créations sur son compte Instagram, voilà comment la machine fut lancée !

« J’espère que mon art s’explique de lui-même. J’essaie d’inclure ma propre vision des choses, mon humour et ma compréhension du monde dans mes illustrations, j’espère que cela déclenche une émotion chez le spectateur. Chaque illustration est une petite histoire ou un sujet de réflexion. Je n’ai pas un seul message ni un seul thème à transmettre. J’illustre parce que j’aime ça. Je suis donc vraiment heureux et reconnaissant quand on like mes illustrations, je crois d’ailleurs que c’est ma plus grosse motivation. » nous dit-il à propos de ses créations. Découvrons-les ci-dessous !

 

 

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Authentic Street Photography from Tokyo by Siarhei Piatrou http://www.fubiz.net/2020/05/26/authentic-street-photography-from-tokyo-by-siarhei-piatrou/ http://www.fubiz.net/2020/05/26/authentic-street-photography-from-tokyo-by-siarhei-piatrou/#respond Tue, 26 May 2020 09:00:44 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936917 Le Japon est une destination devenue prisée par les amoureux de photographie et plus particulièrement de photographie de rue. Siarhei Piatrou est un artiste visuel qui travaille avant tout pour les films et les jeux vidéo. Pour son métier il a besoin de parfaire ses compétences dans la construction de compositions et de texture. La photographie, qu’il pratique comme hobby, est le médium parfait.

Lors d’un récent voyage au japon il a pu découvrir l’ambiance des rues de Tokyo. Il a ainsi été fasciné par l’authenticité, la capacité à évoluer du pays. Il en documente l’architecture, l’ambiance des rues et les jeux de lumières qui les habitent de jour comme de nuit. Chacune de ses images nous emmène dans la ville où l’inspiration se présente à chaque coin de rue. Entre ombres et lumières, néons et reflets, Siarhei Piatrou joue avec les ambiances lumineuses pour nous dévoiler des images remplies de poésie.

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Amazing Minimalist and Colorful Architectural Photographs http://www.fubiz.net/2020/05/25/amazing-minimalist-and-colorful-architectural-photographies/ http://www.fubiz.net/2020/05/25/amazing-minimalist-and-colorful-architectural-photographies/#respond Mon, 25 May 2020 20:20:42 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936953 Julien alias « Blank city » sur Instagram est un artiste français vivant à Marseille. Il photographie et sublime villes, rues et architectures via des compositions minimalistes, lumineuses et colorées.

« Mon intérêt pour la photographie tient beaucoup à mon goût pour le déplacement. (…) Photographier la ville et l’architecture, en mon sens, est la forme d’art la plus accessible et en même temps, une des plus difficiles. Il s’agit de changer mon regard sur la routine. Et essayer par là de changer le regard des autres sur leur ville, sur leurs rues. (…) J’aime la répétition du même. Marcher mille fois dans une même rue et photographier mille fois le même mur, mais de façon différente. Sous un angle différent, à différentes heures, avec une lumière différente. Ça ne marche pas tout le temps, ça prend du temps, il faut souvent patienter jusqu’à l’été, ou l’hiver, pour que la lumière revienne de telle manière sur tel coin de mur avec telle intensité. J’aime appréhender la photographie sous cet angle du temps qui passe, et du photographe qui passe, à travers ce temps d’attente, comme un outil qui vient révéler un décor onirique derrière une façade monotone. » nous explique-t-il.

« Je viens par exemple de déménager et j’ai de nouvelles rues dans lesquelles je passe tous les jours pour aller travailler. Je me sens comme investi d’une tâche, de documenter ce nouveau quotidien de formes, d’ombres, de couleurs et de lumière. C’est comme passer le réel dans un tamis et n’en garder que ces éléments visuels narratifs et minimalistes. Bien sûr, il y a une recherche, j’ai repéré un immeuble aux formes parfaites, mais n’ai pas encore trouvé le moment où la lumière vient parfaitement mettre en valeur une forme ou souligner un trait pour former un bloc photographique parfait. J’y vais donc tous les jours, à différentes heures, tout en sachant que peut-être, il n’y aura pas de juste moment pour ce lieu, que cela restera peut-être sans intérêt. » rajoute-t-il.

La photographie, Julien a commencé à la pratiquer il y a une quinzaine d’années. « Je suis musicien et j’ai commencé à prendre un appareil photo argentique avec moi pour les tournées. De façon très « touristique », pour les souvenirs. Puis j’ai continué, en argentique, à documenter mon quotidien, comme un journal intime, pendant une dizaine d’années. Avec des images assez granuleuses, sombres, de sensations, de moments, de paysages. » nous dit-il.

Ce n’est qu’en 2017 que Julien a démarré son projet de photographies d’architecture, appelé « Blank city », que vous pouvez découvrir sur son compte Instagram. À cause ou grâce à… une blessure au dos ! « Je devais partir en montagne pour l’été, mais je me suis blessé au dos en abusant sur le sport juste avant de partir. J’étais bloqué, le dos droit sur une chaise pour un mois d’été. Du coup, je passais énormément de temps sur les réseaux, à regarder des images sur Instagram, à chercher des idées, et comment occuper ce temps de presque totale inertie.

J’avais un bon appareil photo numérique que je n’avais presque jamais utilisé et j’ai commencé à sortir autour de chez moi avec l’appareil, je ne pouvais pas aller très loin à cause de mon problème, j’ai cherché quoi regarder dans ces rues que je connaissais par cœur. Quoi trouver de neuf là-dedans. Et j’ai développé une fascination pour la lumière, car c’était elle le vecteur de création, qui venait changer la forme de la ville selon l’heure, qui venait mettre du nouveau sur le quotidien et les murs que je pensais gris et sans intérêt.

Il est difficile pour moi d’analyser ce que je fais, car je suis à 99% dans la prise de vue, l’accumulation de matière photographique. C’est comme une chasse au trésor, avec à la clé, la forme parfaite, avec la lumière parfaite et les couleurs parfaites. Je suis plus focalisé sur cette quête que sur le résultat, car il est forcément toujours imparfait. Faire une photo parfaite serait certainement signe que je n’en prendrai jamais plus d’autres, c’est donc une des choses que je redoute le plus. » précise-t-il.

« J’ai l’impression d’avoir une pratique assez monomaniaque… Je pense que le message que j’aimerais faire passer à ma communauté est aussi contenu dans cette idée-là ; creusez au maximum vos obsessions, même si c’est moche au début, avec le temps et la pratique, il en ressortira forcément quelque chose d’unique. » finit-il par dire. C’est réussi pour lui !

 

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This Week on Fubiz Prints : Artist Aleksander Małachowski http://www.fubiz.net/2020/05/25/this-week-on-fubiz-prints-artist-aleksander-malachowski/ http://www.fubiz.net/2020/05/25/this-week-on-fubiz-prints-artist-aleksander-malachowski/#respond Mon, 25 May 2020 10:01:24 +0000 http://www.fubiz.net/?p=936607 Voilà plusieurs semaines maintenant que Fubiz Prints vous propose d’acquérir les oeuvres de vos artistes préférés. Cette semaine un nouveau talent est à l’honneur. Il s’agit d’Aleksander Małachowski. Vous pourrez acquérir ses oeuvres jusqu’au 1er juin 12h (heure française).

Cet artiste imagine des compostions visuelles oniriques entre minimalisme et géométrie. Couleurs vives, architecture et symétrie sont les maîtres mots de son arts. Il vous propose ainsi une sélection de créations dont chacune est disponible au prix unique de 39€.

Vous pourrez vous procurer une impression numérotée et donc unique d’une de ses créations durant une semaine, au format de 48 x 68 cm imprimée sur un Papier d’art de qualité MOHAWK (175gsm Superfine Eggshell). Vous avez jusqu’au lundi 1er juin 12h (heure française) pour commander votre oeuvre favorite. Le temps vous est compté !

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