A travers des espaces aux lignes recherchées pour un rendu épuré, les architectes de Graft ont pu concevoir le Aria Pool Deck, le bar et le restaurant dans le City Center à Las Vegas. Déjà reconnu pour son caractère luxueux, ce centre se dote de batiments impressionnants.
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10 commentaires
Ajouter le votre ?Pile la saison pour aller y faire un tour:
http://www.fubiz.net/2010/07/19/city-center-aria-pool-deck/pooldeck2/
@Nico plus de « touristes » que Paris donc …
@Pauline, c’est bonne saison ? C’est la bonne raison?
Las Vegas a un climat aride typique du désert de Mojave , chaque année, le mercure dépasse 46 °C.
ça fait certes riche mais ce projet est tout simplement MON-STRU-EUX.
peut être faut t’il s’extasier moins mais s’extasier mieux ?
Il semble y avoir un réel souci du détail, c’est élégant. En revanche il faudrait enlever qques tables et qques transats pour être vraiment luxueux. Le luxe c’est l’espace et les memes photos avec les usagers seront certainement moins glamour.
Ayant visité et travaillé aux US et au canada, je peux donc comprendre l’Amerique c’est beaucoup de stéreotypes vendus au monde entier sous forme de marchandises et de rêves marchandisés(cinema video jeu )…Cela se nomme l’américanisme…
Il faut lire Zéropolis L’expérience de Las Vegas
« Que suis-je donc venu faire à Las Vegas ? N’avais-je pas mieux à faire que de séjourner pour quelque temps dans la capitale mondiale du jeu et du divertissement, un parc à thème qui, envahissant sans vergogne son environnement, a enflé démesurément jusqu’à prendre les dimensions monstrueuses d’une ville qui a trop vite grandi, nouvelle expression de cette « barbarie stylisée » de l’industrie des biens culturels qu’Adorno et Horkheimer vouaient aux gémonies ?Sans doute aurais-je pu passer mon temps dans la réserve des indiens Hopi à étudier cette culture ancestrale qui a tant fasciné Aby Warburg et Max Ernst. Sans doute aurais-je pu me diriger vers la petite ville d’Abiquiu au Nouveau-Mexique pour retrouver la maison où a vécu et peint Georgia O’Keeffe. Mais je ne l’ai pas fait, pas cette fois en tout cas, j’ai pris une chambre dans un motel de la périphérie de la ville, un motel miteux et vaguement menaçant, et je me suis livré corps et âme, sans aucune retenue, à la nouvelle Babylone mercantile et infantile, à la Ninive peinturlurée de néons pimpants où la populace acculturée vient se gaver de fausses sensations. «
looks great. i wouldn’t mind staying there. now, where’s my swim shorts. ;-)
































Ca a l’air immense.